Rapport Missionnaire n°7 (suite - 7) - VIVRE LA MISSION AU FIL DES JOURS

 Rapport Missionnaire n°7 (suite - 7) - VIVRE LA MISSION AU FIL DES JOURS


Encadré : « Bravo et merci de nous élargir ainsi le regard et le coeur en étirant notre amitié et notre affection aux quatre coins du monde. Sois assuré de notre prière pour toi et tes petits gars, tes caïds, tes filous. [...]Très cher Olivier, bravo pour cette nouvelle étape de la vie que tu as si rondement menée. » (Pierre - Mai 2008)



Big Night

Le "poumon gauche" de ma mission
Par une suite de coïncidences malheureuses (vacances successives des staffs, maladie, etc.), je n'ai hélas eu qu'une seule Big Night ce trimestre-ci ! Ce fut un manque dans ma vie missionnaire qui m'aide néanmoins à prendre un peu de recul et à découvrir combien ces Big Night sont importantes pour les volontaires. Déconnecté du contact direct avec les enfants dans la rue, j'ai l'impression de moins comprendre ceux qui arrivent au
Drop'In oubliant parfois d'où ils viennent et ce qu'ils ont déjà enduré malgré leur jeune âge. Ainsi, cette riche expérience des sorties dans les rues, pendant la nuit à la rencontre des enfants, fut bien un élément constitutif de ma mission et essentiel dans mon engagement.

Echo Spirituel

Marie, mère aimante et attentive
« Louée soit à jamais cette grande Mère majestueuse, aux genoux de qui j'ai tout appris. » (Paul Claudel)
En août 2006, juste avant de partir, je suis allé vivre une retraite spirituelle dans le Foyer de Charité de La Flatière pour confier ma mission tout spécialement entre les mains de Marie. Son aide fut presque palpable au quotidien !
Mère féconde, elle n'a cessé de me donner par l'Esprit Saint un amour plus grand pour mes frères philippins.
Mère patiente, elle m'aida chaque fois à me relever, sans se lasser lorsque je flanchais dans l'épreuve, abattu.
Mère attentive, elle a su me protéger contre l'Ennemi ou de tout danger dans lesquels je m'aventurais par inconscience.
Mère aimante, elle m'aida à persévérer dans mes engagements de foi, me guidant à la rencontre du Père.
Mère sage, elle me préserva de tout excès et me donna la force de me taire pour mieux écouter mon prochain.
Voici une prière que la Vierge Marie a exaucée pleinement : « Que le Seigneur et Marie te guident dans chaque regard, chaque mot, chaque pensée et qu'Ils comblent ton coeur de joies nouvelles, de Paix, de Bonheur, profond et vrai.» (Claire - Août 2007) Amen !


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# Posté le mercredi 09 juillet 2008 05:57

Rapport Missionnaire n°7 (suite - 6) - DOSSIER

Encadré : « Je crois que la joie la plus profonde que j'éprouve, c'est d'avoir donné ma vie à Jésus, lui être entièrement consacré. [...] L'ordination a opéré cela avec davantage de force en moi. Je suis dans Sa main, et Il me guide. Cela me suffit. Je suppose que tu vis aussi cela en mission. En tous cas, tes témoignages rayonnent et montrent que tu es dans la joie ! » (Père Cédric, Février 2008)

Et surtout, MERCI au Seigneur

Octave de Pâques 2006, mardi matin, très tôt, je reçois dans ma chambre de séminariste un téléphone de Fidesco pour m'annoncer une proposition de poste pour ma mission : « Nous te proposons d'être acheteur à Manille, aux Philippines, dans une Fondation qui recueille des enfants des rues. » Ayant une semaine pour approfondir la question et donner une réponse, les premières qui me vinrent furent : où sont les Philippines ? Qu'est-ce qu'un acheteur ? A midi, j'avais la réponse... Voici qu'à l'heure de la messe débarqua un frère de la Communauté Saint Jean. Revenant de trois ans de mission aux Philippines, faisant juste escale à Bruxelles avant de partir pour une nouvelle mission en Suède, c'est moi qui me suis retrouvé à l'accueillir pour le déjeuner. Quel plus grand et plus beau signe le Seigneur pouvait-Il me donner pour me dire : « Fais-moi confiance, c'est là-bas que Je te veux. Je suis avec toi. » ?
Après deux années trépidantes d'aventure missionnaire, je peux en rendre grâce et témoignage : le Seigneur ne m'a jamais quitté. Sa présence fut pour moi toute paternelle : Il m'a préservé du faux pas, Il m'a soutenu dans l'épreuve, Il m'a comblé au-delà de toutes espérances. Cette assistance divine, Saint Jacques l'expose très bien dans son épître : « Quand vous butez sur toutes sortes d'épreuves, pensez que c'est une grande joie. Car l'épreuve, qui vérifie la qualité de votre foi, produit en vous la persévérance. » (Jc 1,2-4) _ Bref, MERCI Seigneur !

Parlons Tagalog !
Le langage du corps


Aux Philippines, un bon acheteur se doit par exemple d'être à l'écoute avec ses cinq sens et apprendre à être conscient des subtilités d'une conversation. Un "oui" d'un fournisseur philippin, exprimé par une sobre et rapide levée de sourcils peut signifier beaucoup de choses. S'il vous donne son numéro personnel (sa maison ou son mobile), c'est habituellement « un appel d'appel », et très bon signe. Par contre, s'il dit "oui" tout en baissant la tête, vous pouvez être raisonnablement sûr qu'il se sent vraiment opposé à votre proposition !
Décidément, il m'aura bien fallu ces deux années pour savoir reconnaître tous ces petits signes et gestes qui font "le langage du corps". Le philippin en est friand et j'en suis devenu un adepte coutumier. Ainsi, pour appeler quelqu'un, le philippin fait un signe de la main vers le bas (et non pas un crochet de l'index vers le haut considéré fort insultant). Une petite moue des lèvres permettra de montrer quelque chose ou une direction, tandis qu'un son sifflant comme "psst" servira à attirer l'attention d'un tricycle ou d'un serveur.
Parfois, quelques contrastes sont croquants. Par exemple, il ne pose aucun problème de se serrer les uns contre les autres et de pousser dans les transports en commun ; alors que pour dire bonjour, le contact physique, même d'une simple poignée de mains, sera vu souvent comme déplacé et intimidant.
Bienveillance et discrétion, tels sont en fin de compte les maîtres mots du langage du corps philippin, tout en douceur et en finesse.

Et après ?


Encadré : « Beaucoup pensent que le retour à une vie pleine de contraintes sera rude pour le "lonesome cow-boy" que tu es devenu. Je leur ai répondu que l'âme humaine rece-lait une étonnante capacité d'adaptation et que tu saurais faire face ! » (Marc - Mai 2008)

J'ai déjà mon billet d'avion : quittant les Philippines le dimanche après-midi, j'arriverai de la sorte le lundi 11 août en France où je serai accueilli par mes parents pour me rendre dans leur maison de Paray-le-Monial. Je n'aurai alors que trois semaines avant de reprendre le séminaire. Entre les diverses formalités administratives et médi-cales du retour, un très beau programme de visites pour retrouver ma famille, ma paroisse et mes amis, et une semaine de retraite pour m'aider à prendre un peu de recul et me ressourcer spirituellement, ces trois semaines d'août promettent d'être bien chargées.
Ensuite ? Rien n'est encore bien défini... Commençant l'année étudiante par les diverses rencontres de séminaristes du mois de septembre, je vais rentrer ensuite en deuxième cycle de formation en vue du sacerdoce. Après la philosophie, ce sont ainsi plusieurs années de théologie qui m'attendent. Quand au lieu de formation, mes supérieurs ne m'ont pas encore fixé. En tout cas, je vous demande d'avance de prendre ma reprise d'études comme une intention de prière car, après deux ans d'interruption, j'avoue que j'appréhende quelque peu...

NB: Je suis maintenant fixé... Je serai l'année prochaine en formation à l'Institut d'Etudes Theologiques de Bruxelles, logeant dans la maison ND de la Providence, avec les séminaristes de la Communauté de l'Emmanuel.


... la ré-inculturation ne sera pas facile !

La foi et la charité subsistent au milieu de la misère, des ordures et même du cimetière de Sangandaan. "Sangandaan" est, pour moi, un des lieux de Manille que je ne connais que par les témoignages des garçons du Drop'In qui en viennent. Générale-ment, ils ne font que de très brefs passages dans la Fondation car ils sont extrême-ment difficiles à stabiliser, abîmés comme ils le sont dans les engrenages de la drogue et de la prostitution. C'est peut-être le lieu le plus dur pour ces enfants sans famille. C'est aussi le premier lieu, avec la Smokey Mountain, où les journalistes demandent à passer : une population de chérubins complètement shootés au milieu des tombes où ils vivent en quasi autarcie, ça fait sensation ! Mais c'est aussi un lieu d'où ils reviennent, semble-t-il, profondément marqués.
"Marqué", c'est ainsi que je définirai le sentiment fort qui demeurera de ma propre expérience ici aux Philippines. Par contre, à l'opposé de l'horreur de la vie de ces pauvres enfants des rues, cette "marque" est belle et positive. Zappant la marque physique, ayant été rudement éprouvé par le climat et le régime alimentaire philippin, ce sera surtout toutes les belles et fortes expériences vécues et narrées tout au long de ces rapports que je retiendrai. Relativement bien inculturé, retrouver un rythme de vie européen ne sera pas évident et il me faudra probablement quelque temps avant de réellement ré-atterir...
 Rapport Missionnaire n°7 (suite - 6) - DOSSIER
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# Posté le mercredi 09 juillet 2008 05:41

Rapport Missionnaire n°7 (suite - 5) - DOSSIER

 Rapport Missionnaire n°7 (suite - 5) - DOSSIER
MERCI à Fidesco

Fidesco, c'est une ONG formidable ! Combien de fois, au cours de ces rapports missionnaires, vous ai-je témoigné des bienfaits de son action ? Que ce soit dans la richesse de la préparation avant de partir, l'aptitude remarquable à trouver et attribuer des postes adaptés et épanouissants pour les missionnaires, les facilités administratives et matérielles engendrées au moment des départs, le suivi par des contacts réguliers et la visite annuelle, etc. (la liste est encore longue !), je suis profondément reconnaissant envers l'équipe Fidesco qui m'aura soutenu moralement, spirituellement, financièrement, matériellement et surtout fraternellement dans cette aventure extraordinaire qu'est la coopération. Sans la Fondation TNK, je n'aurais pas eu de mission aux Philippines ; mais sans Fidesco, je ne serais peut-être jamais parti !
Ainsi, je tiens à remercier d'abord Charlotte, responsable du suivi des volontaires en Asie, qui a toujours su être là pour me remonter le moral et m'aider à voir au-delà de mes petits combats quotidiens Merci aussi à Céline qui s'est chargée fidèlement de réceptionner ces rapports, de les relire puis de vous les envoyer après duplication. Merci à toute l'équipe en charge du suivi et de la recherche des parrainages qui s'est chargée d'assurer chaque mois ma subsistance et mon logement. Merci à l'équipe de formation qui d'ailleurs va nous accueillir à notre retour pour nous aider à nous réinsérer dans le rythme de vie occidental. Merci enfin à Jean
ROBIN, directeur de Fidesco, qui se donne à 120% pour orienter et motiver toute cette belle famille que forment les volontaires et le personnel Fidesco.

MERCI à vous, mes parrains

« Ta réponse à mon dernier mail me fait prendre plus clairement conscience de deux choses: Les missionnaires peuvent avoir (vraiment!) des passages à vide, c'est donc important... de prier pour eux, mais aussi de le leur faire savoir de temps à autre, pour qu'ils sachent qu'ils ne sont pas seuls!  Ainsi, en te soutenant, je suis vraiment en mission avec toi. Jusqu'ici, c'était plutôt pour moi de l'ordre de l'acte de foi: je crois, parce que je veux croire, qu'en soutenant un missionnaire je participe à sa mission. C'est bon pour moi, aussi, de toucher cela du doigt! Donc, ma prière et mon amitié t'accompagnent. » (Christine - Octobre 2007)

Voici un message qui exprime de manière à la fois si simple et si vraie la relation qui nous aura unis pendant ces deux années. Unis par la prière, l'amitié fraternelle et votre soutien financier, nous aurons parcouru ensemble cette belle mission et c'est ensemble que nous avons tous servi auprès des enfants des rues et des bidonvilles. J'espère que vous aurez reconnu un tant soit peu dans mes rapports, par le travail et l'application que j'y ai impulsés, l'expression de ma profonde gratitude à votre égard.
Alors, chers parrains, merci. Merci d'avoir financé ma mission. Et au-delà de votre générosité, merci pour votre fidélité sans faille ; merci de m'avoir soutenu quand ça n'allait pas ; merci pour ces discussions par Skype qu'elles fussent futiles ou profondes ; merci de m'avoir appuyé de votre prière, d'avoir été fiers de moi, d'avoir aimé ce que j'écris et de m'avoir écouté ; merci d'avoir été aussi forts quand je me sentais si faible ; merci d'avoir rempli tout ce vide et d'avoir vidé certains trop-pleins, de m'avoir fait quitter mon confort adolescent pour affronter un peu le monde adulte ; merci pour m'avoir fait rire, fait réfléchir, lire tous ces mails pendant des heures dans ces salons Internet si animés. Bref, MERCI !
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# Posté le lundi 07 juillet 2008 07:22

Rapport Missionnaire n°7 (suite - 4) - DOSSIER

 Rapport Missionnaire n°7 (suite - 4) - DOSSIER
MERCI à Tulay Ng Kabataan Foundation

Coeur de ma mission, il est pratiquement impossible de témoigner de mon expérience aux Philippines sans parler de la Fondation. Dans ma mission de service, oeuvrant pour le bien-être physique des enfants, je n'aurai concrètement pas fait grand-chose pour nos chers pensionnaires au niveau éducatif. J'ai été dépité de savoir que certains me considèrent comme « un sauveur des enfants des rues ». Ils font fausse route ! Je n'étais pas non plus au coeur même de la pauvreté, dans les bidonvilles ou sur la Smokey Mountain. Non ! Bien que je fréquentais ces zones quotidiennement, je n'y ai jamais vécu à plein temps. La présence sur le terrain, le travail d'encadrement des enfants, ce ne fut pas ma mission. De toute façon, je n'en avais pas la pointure. Néanmoins, combien je suis reconnaissant à TNK de m'avoir permis de vivre cette expérience d'une richesse incomparable !
En fait, à vues humaines, le travail de la Fondation peut parfois sembler vain. Par exemple dans le cas du décès d'un enfant, combien de temps dépensé par les éducateurs de rue a-t-il fallu pour aller le chercher, pour le ramener, pour essayer de le réconcilier avec sa famille ? Combien d'argent "gaspillé" dans des traitements coûteux contre sa tuberculose ? Traitements qui pour être efficaces doivent durer six mois et qu'il interrompait à chacune de ses fugues... Nous avons hélas trop vite fait de juger une oeuvre en termes d'efficacité humaine. Si la mesure de nos actes humains n'est que cette efficacité-ci, alors toutes ces énergies dépensées sont effectivement inutiles et on pourrait même dire que j'ai perdu mon temps ici en tant que volontaire ! Cependant, il me plaît de le croire et d'ailleurs, je l'affirme : « Ce n'est pas le cas ! ». "L'espérance sauve" nous rappelait notre Saint Père Benoît XVI dans sa dernière lettre encyclique. Dès lors, qu'importe que dans ce type de cas précis rien ne nous permette de témoigner d'une mort sainte ou "admirable" ; il nous suffit de savoir dans la foi qu'au milieu du chaos des ténèbres de la rue, le Christ a besoin d'être consolé et que la Fondation TNK l'accueille lorsqu'Il frappe à la porte.
Dès lors, je tiens à remercier les Pères pour leur soutien prévenant dans mon parcours et pour le don de leur vie auprès des enfants. Vivant saintement leur sacerdoce, immense est l'apport de ces deux années passées à
leur côté. Témoins vivants de la charité missionnaire, ils demeureront pour moi des exemples de dévouement et de sagesse. J'ai aussi une grande reconnaissance envers les staffs et mes fournisseurs qui se sont toujours montrés patients et compréhensifs face à mon tempérament parfois trop direct et bouillant. Enfin et surtout, MERCI aux enfants ! Ils auront été les étoiles qui auront fait scintiller ma mission de mille éclats !

Encadré :
« Chaque visage, chaque douleur,
nous renvoie au mystère de la Passion et de la Croix.
Ce n'est pas par hasard si le Vendredi Saint est sans doute
le moment religieux le plus intense de toute l'année liturgique aux Philippines :
multiples chemins de croix, processions,
pénitences, confessions, stations dans les églises ...
car les Philippins peuvent se reconnaître dans l'Homme souffrant. »
Père J.-F. THOMAS S.J., Directeur Exécutif de TNK,
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# Posté le lundi 07 juillet 2008 07:14

Rapport Missionnaire n°7 (suite - 3) - L'actualite de TNK

 Rapport Missionnaire n°7 (suite - 3) - L'actualite de TNK
En quelques mots...

Les plus grandes joies :
- Voir l'œuvre de Dieu au quotidien.
- Chaque moment passé avec les enfants.
- Le travail sur les marchés et les relations avec les fournisseurs.
Les événements inoubliables :
- Les fêtes dans la Fondation.
- Les multiples baptêmes d'enfants des rues.
- Les "Summer Camps".
Les moments les plus difficiles :
- Vivre la solitude.
- Subir les typhons et l'humidité du climat.
- Les décès d'enfants de la rue.
Les inculturations les plus difficiles :
- La chaleur, la fatigue due aux transports.
- Avoir une attitude simple et demeurer moi-même face à la pauvreté.
- La vie et les relations entre volontaires.
Les enfants qui m'auront le plus marqué :
- Erwin, le "bon petit diable" devenu sage.
- Darwin, petit "Dominique Savio", rayonnant malgré sa maladie (myopathie de Duchenne).
- Rony, par sa connaissance de la rue (à Balintawak)
Mes trois plus grandes forces dans la mission :
- Vivre l'Eucharistie au quotidien et le chapelet.
- Le sourire et la joie inextinguible des enfants.
- Votre soutien et celui de Fidesco.
Mes trois plus grandes faiblesses :
- La critique.
- La régularité dans ma vie spirituelle.
- L'impatience.
Ce qui m'aura le plus manqué et que je serai heureux de retrouver :
- Famille et amis.
- La richesse de la vie communautaire.
- Un piano.

L'actualité de TNK

Un trimestre très festif !
Entre la fin du mois de mars marquée par les différentes fêtes des "Graduations" et la période des vacances scolaires entre avril et mai, ce trimestre aura vraiment été particulièrement riche en festivités. Le camp d'été ayant couronné la saison, les enfants se préparent déjà à vivre leur rentrée des classes le 10 juin prochain. Habituel pour les anciens, c'est un véritable événement pour tous ceux qui viennent d'être transférés du Drop'In dans les divers Centres de la Fondation et qui feront leurs premiers pas à l'école. Entre-temps, le 31 mai, le Père Matthieu a baptisé plus de 193 enfants de la Smokey Mountain.

L'arrivée de nouveaux volontaires
... ne sera pas pour tout de suite ! Courant août, la Fondation TNK verra arriver un nouveau couple Fidesco pour prendre en main et commencer le projet de la ferme à l'extérieur de Manille (cf. rapport n°5). Puis, début septembre, Blanche qui sera déjà partie fin juillet se verra remplacée à la comptabilité par Amandine (volontaire MEP). Mi-octobre, un autre couple Fidesco arrivera à Manille. Lui, Bastien, prendra ma suite aux achats alimen-taires et elle, Anne, remplacera Elvire au poste d'infir-mière à Navotas. Et finalement, entre temps, c'est Hugues qui aura la lourde charge de faire l'intérim. Courageux !
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# Posté le jeudi 03 juillet 2008 03:04
Modifié le vendredi 04 juillet 2008 01:02